Poeme triste 6 lettres

Découvrez notre sélection de textes intégraux sur le thème « Poeme Triste 6 Lettres ». Des plus grands poètes de la littérature française.

Oceano Nox

Victor Hugo

Saint-Valery-Sur-Somme. / Oh ! combien de marins, combien de capitaines

Mors

Victor Hugo

Je vis cette faucheuse. Elle était dans son champ. / Elle allait à grands pas moissonnant et fauchant,

Tristesse d'Olympio

Victor Hugo

Les champs n’étaient point noirs, les cieux n’étaient pas mornes. / Non, le jour rayonnait dans un azur sans bornes

L'Albatros

Charles Baudelaire

Souvent, pour s'amuser, les hommes d'équipage / Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers,

Spleen (Quand le ciel bas et lourd)

Charles Baudelaire

Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle / Sur l'esprit gémissant en proie aux longs ennuis,

Recueillement

Charles Baudelaire

Sois sage, ô ma Douleur, et tiens-toi plus tranquille. / Tu réclamais le Soir ; il descend ; le voici :

L'Ennemi

Charles Baudelaire

Ma jeunesse ne fut qu'un ténébreux orage, / Traversé çà et là par de brillants soleils ;

Chanson d'automne

Paul Verlaine

Les sanglots longs / Des violons

Il pleure dans mon cœur

Paul Verlaine

Il pleure dans mon cœur / Comme il pleut sur la ville ;

Le ciel est, par-dessus le toit

Paul Verlaine

Le ciel est, par-dessus le toit, / Si bleu, si calme !

Colloque sentimental

Paul Verlaine

Dans le vieux parc solitaire et glacé / Deux formes ont tout à l'heure passé.

Déjeuner du matin

Jacques Prévert

Il a mis le café / Dans la tasse

Les Feuilles mortes

Jacques Prévert

Oh ! je voudrais tant que tu te souviennes / Des jours heureux où nous étions amis.

Le Pont Mirabeau

Guillaume Apollinaire

Sous le pont Mirabeau coule la Seine / Et nos amours

Il pleut

Guillaume Apollinaire

Il pleut des voix de femmes comme si elles étaient mortes même dans le souvenir / c'est vous aussi qu'il pleut mervei...

L'Isolement

Alphonse de Lamartine

Souvent sur la montagne, à l'ombre du vieux chêne, / Au coucher du soleil, tristement je m'assieds ;

L'Automne

Alphonse de Lamartine

Salut, bois couronnés d’un reste de verdure ! / Feuillages jaunissants sur les gazons épars !

El Desdichado

Gérard de Nerval

Je suis le ténébreux, — le veuf, — l'inconsolé, / Le prince d'Aquitaine à la tour abolie :

La Nuit de mai

Alfred de Musset

La muse / Poète, prends ton luth et me donne un baiser ;

Tristesse

Alfred de Musset

J’ai perdu ma force et ma vie, / Et mes amis, et ma gaieté ;