Poeme amour triste
Découvrez notre sélection de textes intégraux sur le thème « Poeme Amour Triste ». Des plus grands poètes de la littérature française.
Demain, dès l'aube...
Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne, / Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends.
Oceano Nox
Saint-Valery-Sur-Somme. / Oh ! combien de marins, combien de capitaines
Booz endormi
* / Booz s’était couché de fatigue accablé ;
Mors
Je vis cette faucheuse. Elle était dans son champ. / Elle allait à grands pas moissonnant et fauchant,
Vieille chanson du jeune temps
Je ne songeais pas à Rose ; / Rose au bois vint avec moi ;
Tristesse d'Olympio
Les champs n’étaient point noirs, les cieux n’étaient pas mornes. / Non, le jour rayonnait dans un azur sans bornes
L'Albatros
Souvent, pour s'amuser, les hommes d'équipage / Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers,
L'Invitation au voyage
Mon enfant, ma sœur, / Songe à la douceur
Spleen (Quand le ciel bas et lourd)
Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle / Sur l'esprit gémissant en proie aux longs ennuis,
Harmonie du soir
Voici venir les temps où vibrant sur sa tige / Chaque fleur s'évapore ainsi qu'un encensoir ;
À une passante
La rue assourdissante autour de moi hurlait. / Longue, mince, en grand deuil, douleur majestueuse,
Recueillement
Sois sage, ô ma Douleur, et tiens-toi plus tranquille. / Tu réclamais le Soir ; il descend ; le voici :
Le Balcon
Mère des souvenirs, maîtresse des maîtresses, / Ô toi, tous mes plaisirs ! ô toi, tous mes devoirs !
L'Ennemi
Ma jeunesse ne fut qu'un ténébreux orage, / Traversé çà et là par de brillants soleils ;
Roman
I / On n’est pas sérieux, quand on a dix-sept ans.
Chanson d'automne
Les sanglots longs / Des violons
Il pleure dans mon cœur
Il pleure dans mon cœur / Comme il pleut sur la ville ;
Mon rêve familier
Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant / D'une femme inconnue, et que j'aime, et qui m'aime
Le ciel est, par-dessus le toit
Le ciel est, par-dessus le toit, / Si bleu, si calme !
Green
Voici des fruits, des fleurs, des feuilles et des branches / Et puis voici mon coeur qui ne bat que pour vous.
Clair de lune
Votre âme est un paysage choisi / Que vont charmants masques et bergamasques
Colloque sentimental
Dans le vieux parc solitaire et glacé / Deux formes ont tout à l'heure passé.
Déjeuner du matin
Il a mis le café / Dans la tasse
Barbara
Rappelle-toi Barbara / Il pleuvait sans cesse sur Brest ce jour-là
Les Feuilles mortes
Oh ! je voudrais tant que tu te souviennes / Des jours heureux où nous étions amis.
Pour toi mon amour
Je suis allé au marché aux oiseaux / Et j'ai acheté des oiseaux
La Courbe de tes yeux
La courbe de tes yeux fait le tour de mon cœur, / Un rond de danse et de douceur,
L'Amoureuse
Elle est debout sur mes paupières / Et ses cheveux sont dans les miens,
La Terre est bleue comme une orange
La terre est bleue comme une orange / Jamais une erreur les mots ne mentent pas
Le Pont Mirabeau
Sous le pont Mirabeau coule la Seine / Et nos amours
Mai
Le mai le joli mai en barque sur le Rhin / Des dames regardaient du haut de la montagne
Les Colchiques
Le pré est vénéneux mais joli en automne / Les vaches y paissant
Il pleut
Il pleut des voix de femmes comme si elles étaient mortes même dans le souvenir / c'est vous aussi qu'il pleut mervei...
Le Lac
Pour les autres utilisations de ce mot ou de ce titre, voir Le Lac. / Wikisource propose plusieurs éditions de le Lac...
L'Isolement
Souvent sur la montagne, à l'ombre du vieux chêne, / Au coucher du soleil, tristement je m'assieds ;
L'Automne
Salut, bois couronnés d’un reste de verdure ! / Feuillages jaunissants sur les gazons épars !
Mignonne, allons voir si la rose
Mignonne, allons voir si la rose / Qui ce matin avoit desclose
Quand vous serez bien vieille
Quand vous serez bien vieille, au soir, à la chandelle, / Assise auprès du feu, dévidant et filant,
Comme on voit sur la branche
Comme on voit sur la branche au mois de mai la rose, / En sa belle jeunesse, en sa première fleur,
El Desdichado
Je suis le ténébreux, — le veuf, — l'inconsolé, / Le prince d'Aquitaine à la tour abolie :
Fantaisie
Il est un air pour qui je donnerais / Tout Rossini, tout Mozart et tout Weber ;
J'ai tant rêvé de toi
J'ai tant rêvé de toi que tu perds ta réalité. / Est-il encore temps d'atteindre ce corps vivant et de baiser sur cet...
La Nuit de mai
La muse / Poète, prends ton luth et me donne un baiser ;
Tristesse
J’ai perdu ma force et ma vie, / Et mes amis, et ma gaieté ;
Rappelle-toi
Rappelle-toi, quand l'Aurore craintive / Ouvre au Soleil son palais enchanté ;
Apparition
La lune s'attristait. Des séraphins en pleurs / Rêvant, l'archet aux doigts, dans le calme des fleurs