Poeme amour triste

Découvrez notre sélection de textes intégraux sur le thème « Poeme Amour Triste ». Des plus grands poètes de la littérature française.

Demain, dès l'aube...

Victor Hugo

Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne, / Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends.

Oceano Nox

Victor Hugo

Saint-Valery-Sur-Somme. / Oh ! combien de marins, combien de capitaines

Booz endormi

Victor Hugo

* / Booz s’était couché de fatigue accablé ;

Mors

Victor Hugo

Je vis cette faucheuse. Elle était dans son champ. / Elle allait à grands pas moissonnant et fauchant,

Vieille chanson du jeune temps

Victor Hugo

Je ne songeais pas à Rose ; / Rose au bois vint avec moi ;

Tristesse d'Olympio

Victor Hugo

Les champs n’étaient point noirs, les cieux n’étaient pas mornes. / Non, le jour rayonnait dans un azur sans bornes

L'Albatros

Charles Baudelaire

Souvent, pour s'amuser, les hommes d'équipage / Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers,

L'Invitation au voyage

Charles Baudelaire

Mon enfant, ma sœur, / Songe à la douceur

Spleen (Quand le ciel bas et lourd)

Charles Baudelaire

Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle / Sur l'esprit gémissant en proie aux longs ennuis,

Harmonie du soir

Charles Baudelaire

Voici venir les temps où vibrant sur sa tige / Chaque fleur s'évapore ainsi qu'un encensoir ;

À une passante

Charles Baudelaire

La rue assourdissante autour de moi hurlait. / Longue, mince, en grand deuil, douleur majestueuse,

Recueillement

Charles Baudelaire

Sois sage, ô ma Douleur, et tiens-toi plus tranquille. / Tu réclamais le Soir ; il descend ; le voici :

Le Balcon

Charles Baudelaire

Mère des souvenirs, maîtresse des maîtresses, / Ô toi, tous mes plaisirs ! ô toi, tous mes devoirs !

L'Ennemi

Charles Baudelaire

Ma jeunesse ne fut qu'un ténébreux orage, / Traversé çà et là par de brillants soleils ;

Roman

Arthur Rimbaud

I / On n’est pas sérieux, quand on a dix-sept ans.

Chanson d'automne

Paul Verlaine

Les sanglots longs / Des violons

Il pleure dans mon cœur

Paul Verlaine

Il pleure dans mon cœur / Comme il pleut sur la ville ;

Mon rêve familier

Paul Verlaine

Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant / D'une femme inconnue, et que j'aime, et qui m'aime

Le ciel est, par-dessus le toit

Paul Verlaine

Le ciel est, par-dessus le toit, / Si bleu, si calme !

Green

Paul Verlaine

Voici des fruits, des fleurs, des feuilles et des branches / Et puis voici mon coeur qui ne bat que pour vous.

Clair de lune

Paul Verlaine

Votre âme est un paysage choisi / Que vont charmants masques et bergamasques

Colloque sentimental

Paul Verlaine

Dans le vieux parc solitaire et glacé / Deux formes ont tout à l'heure passé.

Déjeuner du matin

Jacques Prévert

Il a mis le café / Dans la tasse

Barbara

Jacques Prévert

Rappelle-toi Barbara / Il pleuvait sans cesse sur Brest ce jour-là

Les Feuilles mortes

Jacques Prévert

Oh ! je voudrais tant que tu te souviennes / Des jours heureux où nous étions amis.

Pour toi mon amour

Jacques Prévert

Je suis allé au marché aux oiseaux / Et j'ai acheté des oiseaux

La Courbe de tes yeux

Paul Éluard

La courbe de tes yeux fait le tour de mon cœur, / Un rond de danse et de douceur,

L'Amoureuse

Paul Éluard

Elle est debout sur mes paupières / Et ses cheveux sont dans les miens,

La Terre est bleue comme une orange

Paul Éluard

La terre est bleue comme une orange / Jamais une erreur les mots ne mentent pas

Le Pont Mirabeau

Guillaume Apollinaire

Sous le pont Mirabeau coule la Seine / Et nos amours

Mai

Guillaume Apollinaire

Le mai le joli mai en barque sur le Rhin / Des dames regardaient du haut de la montagne

Les Colchiques

Guillaume Apollinaire

Le pré est vénéneux mais joli en automne / Les vaches y paissant

Il pleut

Guillaume Apollinaire

Il pleut des voix de femmes comme si elles étaient mortes même dans le souvenir / c'est vous aussi qu'il pleut mervei...

Le Lac

Alphonse de Lamartine

Pour les autres utilisations de ce mot ou de ce titre, voir Le Lac. / Wikisource propose plusieurs éditions de le Lac...

L'Isolement

Alphonse de Lamartine

Souvent sur la montagne, à l'ombre du vieux chêne, / Au coucher du soleil, tristement je m'assieds ;

L'Automne

Alphonse de Lamartine

Salut, bois couronnés d’un reste de verdure ! / Feuillages jaunissants sur les gazons épars !

Mignonne, allons voir si la rose

Pierre de Ronsard

Mignonne, allons voir si la rose / Qui ce matin avoit desclose

Quand vous serez bien vieille

Pierre de Ronsard

Quand vous serez bien vieille, au soir, à la chandelle, / Assise auprès du feu, dévidant et filant,

Comme on voit sur la branche

Pierre de Ronsard

Comme on voit sur la branche au mois de mai la rose, / En sa belle jeunesse, en sa première fleur,

El Desdichado

Gérard de Nerval

Je suis le ténébreux, — le veuf, — l'inconsolé, / Le prince d'Aquitaine à la tour abolie :

Fantaisie

Gérard de Nerval

Il est un air pour qui je donnerais / Tout Rossini, tout Mozart et tout Weber ;

J'ai tant rêvé de toi

Robert Desnos

J'ai tant rêvé de toi que tu perds ta réalité. / Est-il encore temps d'atteindre ce corps vivant et de baiser sur cet...

La Nuit de mai

Alfred de Musset

La muse / Poète, prends ton luth et me donne un baiser ;

Tristesse

Alfred de Musset

J’ai perdu ma force et ma vie, / Et mes amis, et ma gaieté ;

Rappelle-toi

Alfred de Musset

Rappelle-toi, quand l'Aurore craintive / Ouvre au Soleil son palais enchanté ;

Apparition

Stéphane Mallarmé

La lune s'attristait. Des séraphins en pleurs / Rêvant, l'archet aux doigts, dans le calme des fleurs